Restitution de l'étude d'occupation des parcelles de la zone industrielle de Yopougon.

Terrains Industriels

Le ministre de l’Industrie et des mines, Jean-Claude Brou, a réceptionné mercredi 1er Juin 2016, l’étude d’occupation des parcelles de la zone industrielle de Yopougon, à l’ouest d’Abidjan en vue d’une utilisation optimale des terrains industriels.

Financée en partie par le Secteur Privé (Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire et Chambre de Commerce et d’Industrie Libanaise en Côte d’Ivoire) et réalisée par le Bureau d’études techniques et de développement (BNETD) cette étude démarrée, le 15 juin 2015, sous l’égide de l’Agence de gestion et de développement des infrastructures industrielles (AGEDI) a pour objectif principal de mettre à la disposition du ministère, des informations exhaustives et fiables sur l’état de l’occupation des sols de la zone industrielle de la commune.
Elle a permis de créer une Base de Données couplée à un Système d’Informations Géographiques des occupants de la Zone Industrielle de Yopougon, comme outils d’aide à la décision pour faire face aux problématiques des zones industrielles existantes, notamment :

  • l’indisponibilité des terrains industriels liés à une forte spéculation foncière(sous-locations, occupations d’espaces plus importants que les besoins de l’activité, sites occupés sans activités...);
  • la méconnaissance et le déficit de données sur les occupants des zones industrielles (données socio-économiques et financières, respect des normes de sécurité-incendie);
  • la présence d’habitations

Il ressort de cette étude que le taux d’occupation de la zone industrielle de Yopougon, à l’ouest d’Abidjan est de 72%, soit 406/645 hectares.

Elle révèle la présence de 316 occupants sur le site dont 264 entreprises en activité, 41 en cessation d’activité, et trois en construction. Elle indique également que 54% des entreprises exerçant dans cette zone ont des documents réglementaires, 20% d’entre elles possèdent un bail emphytéotique et 34% un arrêté de concession définitive.

Par ailleurs l’enquête a permis d’identifier trois sites non exploités et un terrain nu ainsi que 57 cas de sous-location, qui selon le ministre est une pratique interdite

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